Dead Man’s Shoes
Derrière la grammaire de la revanche, "Dead Man's Shoes" ne trouve jamais son rythme.
Derrière la grammaire de la revanche, "Dead Man's Shoes" ne trouve jamais son rythme.
Maurice Pialat s'exprime pleinement dans ce portrait sans concession de l'adolescence.
"Le mépris" reste l'un des Godard les plus accessibles et qui vieillit le mieux.
Une nouvelle œuvre étrange mais profonde à mettre au palmarès de Charlie Kaufman.
La guerre déchire les hommes et les femmes dans un classique du cinéma russe.
Un tempo effroyablement lent condamne "Waiting for the Barbarians" à rester anecdotique.
La société américaine décriée dans la balade de deux exclus en pleine démence.